Le décret législatif n° 231 du 8 juin 2001 régit la responsabilité pénale des entités résultant de crimes commis par des personnes qui leur sont liées, l’introduisant pour la première fois dans le système juridique national.
L’Entité est appelée à intervenir si une personne faisant partie de son organisation (administrateur, manager, employé, collaborateur, etc.) commet l’un des délits prévus par le décret 231/01, dans l’intérêt ou au bénéfice de l’Entité elle-même.
En particulier, le décret prévoit la responsabilité de l’entité si le crime est commis, dans son intérêt ou à son avantage par :
Quant au type de crimes prévu par le décret, il convient de souligner qu’à l’origine, la responsabilité de l’entité n’était prévue que pour certaines formes de crime contre « l’administration publique », puis le texte du décret a été étendu pour inclure des cas beaucoup plus larges.
À ce jour, le décret prévoit la responsabilité des entités pour :
Crimes contre l’administration publique, tels que :
Fraude dans la compétition sportive, exercice abusif de jeux ou de paris et jeux de hasard exercés au moyen de machines interdites (art. 25-quaterdecies du décret législatif 231/2001), tel qu’introduit par l’art. 5 de la loi n° 39 du 03.05.2019 ;
Crimes de corruption, tels que :
Les crimes corporatifs, tels que :
Des crimes d’initié et de manipulation du marché financier (ce qu’on appelle l’abus du marché), tels que :
Infractions relatives à la contrefaçon de pièces, cartes de crédit publiques, timbres fiscaux et instruments ou signes d’identification, tels que :
Infractions contre la personnalité de l’individu, telles que :
Pratiques de mutilation des organes génitaux féminins (article 583-bis du Code pénal).
L’homicide involontaire et les blessures graves ou très graves de la responsabilité coupable, commises en violation des règlements de prévention des accidents et de la protection de l’hygiène et de la santé au travail (articles 589 et 590 c.3 du Code pénal).
Réception de biens volés, blanchiment et utilisation d’argent, de biens ou de services publics d’origine illégale ainsi que l’autoblanchiment conformément à l’art. 25 octies du décret législatif n° 231/2001, tel que modifié par le décret législatif n° 195/2021 transposant la directive européenne 2018/1673, en particulier :
Infractions informatiques et traitement illégal des données, tels que modifiés par la loi 90/2024, tels que :
Crimes du crime organisé, tels que :
Crimes transnationaux, prévus par la loi n° 146 du 16 mars 2006, arts. 3 et 10.
Crimes contre l’industrie et le commerce, tels que :
Infractions relatives à la violation du droit d’auteur mentionnées à l’art. 25 novies (articles 171 c. 1 L.a)-bis et c.3, 171 bis, 171 ter, 171 septies et 171 octies de la loi n° 633 du 22 avril 1941, telle que modifiée par la loi 93/2023 et la loi n° 166/2024).
Incitation à ne pas faire de déclarations ou de fausses déclarations à l’autorité judiciaire (article 377-bis du Code civil italien).
Crimes environnementaux, tel que modifié par le décret législatif 116/2025 conv. dans la loi 147/2025, telles que :
Utilisation de ressortissants tiers résidant illégalement en lien avec les infractions mentionnées dans les articles :
Racisme et xénophobie, en lien avec les crimes mentionnés à l’article 604 bis du Code pénal, intitulé « propagande et incitation au crime pour des raisons de discrimination raciale, ethnique et religieuse ».
Les infractions fiscales, telles que :
Infractions relatives à la violation des mesures restrictives de l’Union européenne mentionnées à l’art. 25-octies.2 du décret législatif 231/2001, tel qu’introduit par le décret législatif 211/2025, tels que :
Infractions de contrebande, telles que :
Infractions commises avec des instruments de paiement autres que l’argent liquide et frauduleux transferts de valeurs (article 25-octies.1 du décret législatif 231/2001, à la suite du décret législatif 184/2021 en transposition de la directive européenne 2019/713 ainsi que du décret législatif 105/2023 transformé en loi n° 137/2023 – prévu par les articles 493, 493-trimestre, 640-ter et 512-bis du Code pénal) :
Crimes contre les animaux mentionnés dans l’art. 25 indéviations du décret législatif n° 231/2001, telles que :
Concernant l’introduction dans le catalogue 231 des infractions mentionnées dans la loi n° 22 du 9 mars 2022 :
Les sanctions prévues par le décret pour les infractions administratives dépendant du crime sont :
En particulier, les sanctions de disqualification comprennent :
Le décret, en introduisant la responsabilité administrative de l’Entité, prévoit cependant une forme d’exemption de cette responsabilité si l’Entité démontre avoir adopté toutes les mesures organisationnelles appropriées et nécessaires pour empêcher la commission de crimes par des sujets opérant en son nom.
En particulier, la société est exemptée de responsabilité si elle prouve que :
Compte tenu de ce qui précède, il est essentiel que la Société crée et adopte effectivement un Modèle d’Organisation, de Gestion et de Contrôle, c’est-à-dire un document par lequel la Société régule son fonctionnement afin d’empêcher ses employés et collaborateurs de commettre les infractions prévues par le décret législatif n° 231/2001.
La préparation de ce modèle s’inspire des Lignes directrices publiées par Confindustria.
Selon les directives susmentionnées, le processus d’adoption d’un système de prévention 231 doit se faire en suivant ces étapes fondamentales :
Les éléments fondateurs du système de contrôle préventif sont :
Le système de contrôle doit également être basé sur les principes suivants :
Technical Ceramic S.r.l. (ci-après également « Technical Ceramic » ou la « Société ») est active dans la production de céramiques techniques industrielles et s’est spécialisée notamment dans la fabrication d’isolants en céramique pressée et tirée pour les supports de résistance électrique.
Depuis 1977, année de sa création, Technical Ceramic a constamment investi dans le développement et la recherche de nouveaux matériaux afin de créer des produits de plus en plus performants. Cela dans le but d’offrir à ses clients le meilleur service possible. À cet égard, Technical Ceramic, afin de répondre aux besoins spécifiques du client, réalise des productions ad hoc basées sur le design fourni par le client.
La Société est administrée par un conseil d’administration doté de tous les pouvoirs d’administration ordinaire et extraordinaire.
Le modèle d’organisation, de gestion et de contrôle de Technical Ceramic (le « modèle ») vise non seulement à créer un système de règles et de procédures visant à prévenir, autant que possible, la commission de crimes, mais aussi à informer tous ceux qui agissent au nom et au nom de la société (qu’ils fassent partie ou non du personnel de la société). les conséquences pouvant découler d’une conduite ne respectant pas ces règles et la possibilité de commettre des délits, ce qui entraîne l’application de sanctions, pour le délinquant et la Société, conformément au décret.
Le Modèle vise donc à sensibiliser le personnel de la Société, les collaborateurs externes et les partenaires, en leur rappelant de se comporter correctement et de manière transparente, de respecter les préceptes définis par la Société et contenus dans le Modèle, ainsi que de respecter toutes les règles et procédures.
De ce point de vue, le Modèle forme, avec le Code d’éthique, un corpus organique de règles et de principes internes, visant à diffuser une culture d’éthique, d’équité et de légalité.
En rédigeant le Modèle, l’entreprise s’est alignée sur les directives de Confindustria, dans la version mise à jour de juin 2021. Le modèle a été adopté par la société par résolution du Conseil d’administration et est mis à jour et modifié selon les occasions et conformément aux procédures prévues au paragraphe 3.10.
Le organigramme de la Société en place à la date de préparation de ce document est présenté ci-dessous.
À des fins de prévention des risques, la société a également adopté un système de gestion interne conforme aux normes ISO, obtenant les certifications pertinentes relatives au système de gestion de la santé et sécurité au travail ISO 45001:2018 ainsi qu’au système de gestion de la qualité ISO 9001:2015.
Ce modèle est donc conforme aux dispositions de l’art. 30 du décret législatif n° 81/2008.
Lors de l’élaboration du Modèle, Technical Ceramic a intégré ces systèmes de gestion avec les dispositions du décret, des directives susmentionnées ainsi que des meilleures pratiques et politiques adoptées par la société.
À cet égard, le principe mentionné dans l’art. 30, paragraphe 5 du décret législatif n° 81/2008 dans le domaine de la prévention de la santé et de la sécurité. Ce modèle est donc conforme aux exigences de la norme susmentionnée.
La société poursuit donc une politique de gestion de la qualité, de la santé et de la sécurité dont l’objectif principal, soutenu par tous ses collaborateurs, est d’accroître la position de son organisation sur le marché, d’obtenir une amélioration continue et une satisfaction continue de ses clients, en opérant dans un régime de qualité et de santé et sécurité au travail, conformément aux certifications susmentionnées.
La société a donc confié le rôle de chef du système de gestion à une personne compétente dans le secteur et la réglementation, chargée de diffuser, soutenir et maintenir le système de gestion lui-même.
Le chef du Système de Gestion, soutenu si nécessaire par les fonctions compétentes, a pour objectif principal de surveiller et de suggérer des interventions visant à améliorer la performance de l’organisation et à comprendre, diffuser et respecter des principes tels que :
Technical Ceramic assume donc, entre autres, les engagements prioritaires suivants que l’ensemble de l’organisation prend à ses propres yeux :
a. une formation adéquate et constante couvrant les questions d’entreprise, les activités, la santé et la sécurité, la qualité et l’environnement
b. une augmentation de la compétence professionnelle et une prise de conscience de l’importance du rôle joué au sein du système des entreprises
c. Structures d’entreprise adaptées aux activités
Ces engagements sont mis en œuvre à travers les objectifs, objectifs et programmes de l’entreprise qui sont périodiquement établis et révisés.
Cette politique est communiquée à tout le personnel travaillant sous le contrôle de l’organisation afin de les informer du contenu de celle-ci et de vérifier leur niveau de compréhension.
La société, par l’intermédiaire du responsable de la sécurité qualité, est tenue de fournir à l’Organe de Supervision un rapport annuel en janvier relatif à toute addition ou modification des procédures internes, améliorations et activités de maintenance des machines et structures ou problèmes survenus.
3.4. Les principes fondamentaux du modèle
Le but du Modèle est représenté par la construction d’un système de contrôle visant à prévenir certains crimes afin qu’ils ne puissent être violés que par la fraudule, contournant les procédures qui y sont contenues.
À cette fin, le Modèle fait référence à toutes les règles/procédures de l’entreprise existantes à la date de son entrée en vigueur et sera intégré à celles qui seront introduites ultérieurement.
Le Modèle accomplit donc les fonctions suivantes :
Lors de la création du Modèle, le contexte commercial de la Société a d’abord été analysé afin d’identifier dans quel domaine/secteur d’activité et de quelles manières il existe un risque de commettre des crimes.
À cette fin, un examen préalable de la documentation de l’entreprise (organigrammes, procurations, activités réalisées, dispositions organisationnelles, etc.) a été mené ainsi qu’une série d’entretiens avec les personnes responsables des différents secteurs de l’entreprise, afin de vérifier les risques existants ainsi que les formes de contrôle déjà établies (procédures existantes, séparation des fonctions, traçabilité des contrôles, etc.). À cette étape, une attention particulière a été portée à (i) l’identification des processus de gestion et de contrôle des ressources financières ; (ii) les processus relatifs à la préparation des registres comptables et à leur stockage ; (iii) le processus de quantification de l’obligation fiscale ; (iv) le processus de nomination des consultants ; (v) les questions environnementales ; (vi) les questions de santé et de sécurité ; (vii) la fourniture de parrainages, de dons, de cadeaux et de dons ; (viii) la gestion des relations avec les fournisseurs, (ix) la gestion du cycle actif et passif ; (x) la gestion des autorisations et (xi) la gestion des contreparties étrangères.
Le modèle préparé par la Société repose sur un système réglementaire interne visant à planifier la formation et la mise en œuvre des décisions de la Société concernant les risques/crimes à prévenir par :
3.5. La structure du modèle
Ce modèle se compose de :
a. les récipiendaires ;
b. les rôles et responsabilités des sujets/fonctions concernés ;
c.la description du processus ;
d. les principes de conduite ;
e. flux d’information.
L’analyse des risques a pour fonction d’identifier quels sont les domaines ou processus d’activité dans lesquels il est possible, en pratique, de commettre les infractions prévues dans le décret, ainsi que de permettre la réalisation d’activités préparatoires pour l’identification des règles de conduite et de contrôle pertinentes.
Cette analyse est réalisée par :
Le risque de commettre 231 infractions relatives aux domaines d’activité examinés est analysé en détail dans les documents d’évaluation des risques mentionnés ci-dessus.
Les résultats ont été soumis pour approbation aux parties concernées, qui ont participé aux réunions selon leurs compétences, afin de prendre conscience des risques inhérents aux activités dont elles sont responsables et, par conséquent, de les rendre responsables.
Enfin, il convient de noter que l’activité d’évaluation des risques considérait les types d’infractions compatibles avec les activités de la Société et concrètement envisagées.
De l’évaluation des risques, il est ressorti que, dans le cadre de Technical Ceramic, les activités potentiellement à risque de commettre des délits fondamentaux sont les suivantes :
Après avoir identifié les zones et processus à risque, un protocole a été défini pour chaque activité sensible.
Les protocoles contiennent la discipline la plus appropriée pour régir le profil de risque identifié, c’est-à-dire un ensemble de règles issues d’une analyse détaillée de chaque activité individuelle et du système de prévention des risques associé.
En particulier, pour chaque activité sensible, les éléments suivants ont été décrits :
Les protocoles ont été soumis à l’examen des parties responsables et, en particulier, au Conseil d’administration, pour leur évaluation et leur approbation.
Les protocoles sont communiqués aux destinataires du Modèle via une communication de service, rendant ainsi les règles de conduite qui y sont contenues contraignantes et obligatoires pour tous ceux qui se retrouvent à exercer l’activité dans laquelle un profil de risque a été identifié.
La définition des protocoles est complète et intégrée au Code d’éthique et aux procédures adoptées par la Société, comme décrit dans le paragraphe suivant.
Les principes éthiques et comportementaux auxquels la société adhère sont définis dans le Code d’éthique adopté par résolution du Conseil d’administration le 4.02.2019.
Le Code d’éthique est un instrument adopté de manière indépendante et susceptible d’application générale par Technical Ceramicafin d’exprimer les principes d'« éthique des entreprises » que la Société reconnaît comme siens et sur lequel elle appelle à la conformité de toutes les personnes liées, sans exception, par des relations d’emploi et/ou de collaboration.
La Compagnie est également équipée de :
Ce modèle est destiné à tout le personnel de Technical Ceramic S.r.l. : les dispositions qu’il contient doivent donc être respectées tant par le personnel de direction qui travaille au nom et au nom de la Société que par tous les employés de Technical Ceramic, et cela selon le degré de responsabilité qui leur est attribué.
En tout cas, il est entendu que les employés de la Société seront correctement formés et informés du contenu du Modèle, conformément aux procédures indiquées dans ce dernier.
En ce qui concerne les collaborateurs internes de la Société, cependant, ils seront correctement formés et informés du contenu du Modèle, conformément aux méthodes indiquées dans celui-ci.
En revanche, en ce qui concerne les collaborateurs externes de la Société, entendus à la fois comme personnes physiques (consultants, professionnels, etc.) et en tant que personnes juridiques collaborant avec Technical Ceramic le respect des principes du Modèle qui régissent l’action de la Société est garanti par la définition de clauses contractuelles exigeant le respect du Code d’éthique et du Modèle Technical Ceramic ou, inversement, que le titulaire déclare avoir adopté son propre modèle et son propre code d’éthique dont les principes sont conformes à ceux de documents similaires de la société.
Le décret prévoit expressément la nécessité de mettre à jour le Modèle afin de le maintenir constamment en phase avec les besoins spécifiques de l’Entité et de ses opérations concrètes.
L’adaptation et/ou la mise à jour du Modèle sera réalisée au moins à l’occasion de :
Le Conseil d’administration est responsable de la mise à jour du Modèle, et donc de son intégration et/ou de son amendement, qui peut consulter les autres structures ou fonctions compétentes.
Tout changement substantiel, lié par exemple à l’introduction de nouvelles pièces spéciales ou de nouveaux protocoles dans les zones d’entreprise à risque, nécessite une consultation préalable avec l’Organe de Supervision.
Les modifications mineures, c’est-à-dire des modifications formelles, telles que l’alignement des protocoles avec les nouvelles dispositions organisationnelles, peuvent être effectuées directement par la direction, sous réserve d’un accord avec l’Organe de surveillance, suivi d’une ratification par le Conseil d’administration.
Le simple « soin » de mettre à jour le Modèle, c’est-à-dire la simple sollicitation en ce sens et non sa mise en œuvre directe, relève plutôt de la responsabilité de l’Organe de surveillance.
En ce qui concerne les règles/instructions/procédures/protocoles de l’entreprise mentionnés dans le Modèle ou ceux qui, bien que mentionnés, régissent les processus mentionnés dans les zones à risque, toute modification, intégration, élimination, etc., doit être communiquée par la fonction compétente à l’Organe de Supervision, afin d’analyser tout impact sur le système de contrôle interne, pertinent aux fins de l’article 231.
Selon les dispositions du décret, les caractéristiques de l’Organe de Surveillance doivent être celles de :
À cette fin, l’organe doit être nommé par le Conseil d’administration et les membres du Conseil d’administration ne doivent pas avoir de fonctions opérationnelles au sein de la société.
L’Organe doit être doté d’autonomie décisionnelle et de pouvoir d’achat autonome.
Le Conseil d’administration, sur proposition de l’Organe de surveillance, allouera au Conseil un fonds de dotation, que l’Organe de Surveillance pourra demander à compléter en cas de besoins justifiés. La position du SB au sein de la société doit garantir l’autonomie de l’initiative de contrôle contre toute forme d’ingérence et/ou de conditionnement de la part de tout organisme (et en particulier de l’organe de gestion) ;
a. assurer la mise à jour du modèle ;
b. superviser constamment l’application du Modèle, en exerçant les pouvoirs d’enquête nécessaires à cette fin ;
c. représentent une référence constante pour tout le personnel de la Compagnie et, en général, pour tous les bénéficiaires du Modèle.
Par conséquent, afin d’assurer la continuité des activités de supervision, l’organe doit être un organe de la Société qui ne doit pas concurrencer les tâches opérationnelles ou managériales capables d’influencer la vision globale des activités de la société.
Dans l’exercice de ses fonctions, l’Organe de Surveillance bénéficiera du soutien d’autres fonctions corporatives de Technical Ceramic et/ou de consultants externes, selon les compétences requises au cas par cas.
L’Organe de Surveillance peut avoir une composition monocratique ou collégiale ; Le choix de la composition est laissé à l’organe administratif.
Les membres de l’organe restent en fonction pendant la durée définie par le Conseil d’administration au moment de leur nomination et peuvent toujours être réélus.
Leur remplacement avant l’expiration du mandat ne peut avoir lieu que pour une cause juste ou justifiée, c’est-à-dire à titre d’exemple :
Le Conseil d’administration de Technical Ceramic S.r.l. établit, pour toute la durée de sa fonction, la rémunération annuelle due aux membres de l’Organe de Surveillance.
Les membres internes, s’ils sont nommés, ne reçoivent aucune compensation supplémentaire.
Ceux qui remplissent les conditions prévues par l’article 2382 du Code civil italien ne peuvent pas être nommés membres de l’Organe de surveillance.
De plus, pour occuper le poste de membre de l’organe de surveillance, les sujets doivent déclarer :
Les candidats aux fonctions de membres de l’Organe de surveillance doivent s’auto-certifier, avec une déclaration en lieu et place de notoriété, qu’ils ne remplissent aucune des conditions indiquées aux numéros 1 à 9, s’engageant expressément à communiquer toute modification concernant le contenu de ces déclarations.
Les membres de l’Organe de Surveillance perdent leur fonction et peuvent donc être révoqués lorsqu’ils se retrouvent après leur nomination :
Afin de superviser l’application du Modèle et de vérifier son efficacité, le SB se voit confier les tâches suivantes :
Pour accomplir les tâches mentionnées précédemment, le Corps :
L’organe de surveillance de Technical Ceramic se voit attribuer trois lignes de rapport :
L’Assemblée peut être convoquée à tout moment par les organes et fonctions susmentionnés et peut, à son tour, demander leur convocation lorsqu’elle jugera nécessaire de faire rapport sur le respect du Modèle.
Afin de faciliter la supervision de l’efficacité du Modèle, toutes les informations organisationnelles et/ou managériales jugées utiles à cette fin doivent être transmises à l’Organisme, y compris des observations sur l’adéquation du système de contrôle adopté.
Chaque partie responsable doit transmettre à l’Organe de Surveillance toutes les informations identifiées et définies dans les protocoles mentionnés dans la Partie Spéciale de ce Modèle.
L’Organe de Surveillance peut, dans tous les cas, demander aux destinataires du Modèle des informations, des ajouts et/ou des documents pour l’exécution complète et correcte de ses activités.
Les communications mentionnées dans ce paragraphe doivent être envoyées rapidement à l’adresse e-mail suivante : segnalazioni@fasolaw.it. Il convient de noter que seuls les membres du SB ont accès à cette adresse e-mail, qui assureront le suivi des communications reçues, garantissant la confidentialité des données des auteurs des communications, sans préjudice des obligations légales.
La Société partage avec l’Organe de Surveillance les procès-verbaux de la Revue de Gestion tenue en lien avec le système qualité adopté, afin de coordonner les exigences de contrôle des risques conformément à ce MOGC avec celles prévues par les Systèmes de Gestion.
Le responsable du Système de Gestion Intégrée doit informer le SB concernant :
Dans la mise en œuvre des dispositions de l’art. 6 paragraphe 2-bis du décret législatif n° 231/2001, les voies suivantes sont établies par lesquelles les personnes indiquées à l’article 5, paragraphe 1, lettres a) et b) du décret peuvent soumettre, afin de protéger l’intégrité de la société, des rapports détaillés de conduite illicite pertinents au décret et fondés sur des éléments factuels précis et cohérents ou des violations du modèle dont elles ont eu connaissance en raison des fonctions exercées :
Des canaux supplémentaires et différents peuvent être mis en place par la Société, ce qui fournira dans ce cas des informations adéquates aux parties intéressées.
Tous les rapports reçus par les canaux susmentionnés sont transmis à la SB et gérés de manière à garantir la confidentialité de l’identité du lanceur d’alerte dans la gestion du rapport et en conformité avec la législation sur la vie privée.
Tous les rapports reçus sont évalués par le SB ; Les rapports vagues et non étayés qui ne font pas référence à des éléments factuels précis et concordants, ou qui sont clairement faits de mauvaise foi ou contiennent un contenu calomnieux ou diffamatoire, ne seront pas pris en considération.
Les rapports anonymes, c’est-à-dire sans éléments permettant d’identifier leur auteur, à condition qu’ils soient livrés selon la manière prévue dans ce document, seront pris en compte par la SB, s’ils sont suffisamment détaillés et rendus en détail, c’est-à-dire qu’ils sont de manière à mettre en lumière des faits et des situations en lien avec des contextes spécifiques (par exemple, des indications de noms ou de qualifications particulières, mention de bureaux spécifiques, de procédures ou d’événements particuliers, etc.).
La protection maximale de la confidentialité de l’identité des auteurs des rapports transmis par le canal de signalement est garantie, garantissant la même protection à toutes les personnes mentionnées et/ou impliquées dans tout cas dans le rapport, sans préjudice des obligations légales et de la protection des droits de la Société et/ou des personnes accusées à tort et/ou de mauvaise foi.
La confidentialité maximale du contenu du rapport est également assurée.
Pour garantir le respect de l’obligation de confidentialité, Technical Ceramic a prévu l’application de sanctions disciplinaires contre ceux qui sont tenus responsables de la violation de cette obligation, comme mieux expliqué au paragraphe 8 ci-dessous.
Il convient de noter que l’application de mesures de représailles contre les sujets protégés par la législation (tels que les sujets signalants) doit faire l’objet d’un rapport transmis via le canal externe de déclaration mis en place sur le site institutionnel de l’ANAC : ce sera alors ce dernier qui le signalera à l’inspection nationale du travail.
Il convient toutefois de noter que les rapports doivent être faits de bonne foi, étayés par des informations précises et corroborés par des éléments qui ne sont pas manifestement infondés. En réalité, les mécanismes de protection du lanceur d’alerte ne s’appliquent pas en cas de détermination par peine de responsabilité pénale pour les crimes de calomnie ou de diffamation, ni dans tout cas pour les mêmes crimes commis avec la plainte, ni de responsabilité civile pour avoir signalé de fausses informations faites avec intention ou négligence grave.
Dans les cas où de telles responsabilités sont établies, une sanction disciplinaire sera appliquée au lanceur d’alerte comme spécifié au paragraphe 8 ci-dessous.
Technical Ceramic favorise la connaissance du Modèle et de ses protocoles auprès de tous les employés, qui sont tenus d’en connaître le contenu et de contribuer à sa mise en œuvre.
À cette fin, la Société définit, à une fréquence déterminée par le Conseil d’administration après consultation avec l’Organe de Surveillance, un plan spécifique de communication et de formation visant à illustrer le Modèle et les parties spéciales à tout le personnel, dans lequel les activités à réaliser sont indiquées et la possibilité d’apporter des modifications et des ajouts au cours de l’année est envisagée.
Il y a plusieurs moments dans la vie de l’entreprise où des communications concernant le modèle ont lieu.
En particulier, une première activité de diffusion est menée, au cours de laquelle tous les employés sont informés de l’adoption du Modèle par l’entreprise et, par la suite, des communications supplémentaires sont effectuées à la fois pour sensibiliser périodiquement les employés et pour communiquer des mises à jour du Modèle, des procédures, des codes, etc.
En ce qui concerne la communication, les méthodes alternatives suivantes sont envisagées :
De plus, les nouveaux employés seront informés au moment de leur embauche de l’existence du Modèle et de son contenu principal, et signeront un formulaire de reconnaissance et d’acceptation du Modèle lui-même, avec lequel ils devront s’engager, dans l’exercice de leurs fonctions, à se conformer aux principes, règles et procédures qui y sont contenus.
L’activité de formation visant à diffuser les connaissances sur les règlements mentionnés dans le décret se différencie, en termes de contenu et de méthodes de diffusion, selon la qualification des bénéficiaires, le niveau de risque du domaine dans lequel ils opèrent et s’ils disposent ou non de fonctions représentatives de la Société. Les sessions de formation peuvent être menées soit en e-learning, soit en classe. Dans les deux cas, la présence aux cours doit être suivie.
Afin de promouvoir la connaissance et la conformité au Modèle également auprès de ses consultants, collaborateurs, clients et fournisseurs, la Société fournira des informations spécifiques sur les principes et procédures que Technical Ceramic a adoptés sur la base du Modèle ainsi que sur les clauses contractuelles qui seront adoptées par la Société en conséquence.
Pour l’octroi, la gestion et la révocation des procurations attribuant des pouvoirs de représentation, la Société exige que :
La préparation d’un système de sanction adéquat pour la violation des dispositions contenues dans le Modèle et le Code d’éthique, ainsi que celles des Systèmes de Gestion adoptés par la Société, est une condition essentielle pour garantir leur mise en œuvre efficace. Le système disciplinaire de Technical Ceramic est adopté conformément à l’art. 6, deuxième paragraphe, lettre E) et à l’art. 7, quatrième paragraphe, lettre b) du décret.
Les règles contenues dans le Modèle feront partie intégrante du règlement de l’entreprise et, par conséquent, leur violation constituera une infraction disciplinaire grave, complétant les dispositions de l’art. 2106 du Code civil italien, selon les procédures et règles prévues par les conventions collectives en vigueur.
Les règles de conduite imposées par le Modèle sont supposées par Technical Ceramic comme totalement autonomes, l’application de sanctions disciplinaires est donc indépendante de l’issue de toute procédure pénale. Les comportements des travailleurs en violation des règles contenues dans ce Modèle sont donc considérés comme des infractions disciplinaires. L’entrée en vigueur et la diffusion de ce Modèle constitueront la publication des règles qui y sont contenues, avec pour conséquence qu’à partir de ce moment, des incohérences pourront être détectées et des sanctions imposées.
La procédure d’imposition des sanctions s’effectue conformément aux dispositions et règlements contractuels prévus dans le domaine du travail.
En particulier, il incombe à l’Organe de surveillance de signaler au Directeur général toute violation du corps législatif pertinent aux fins de l’article 231, d’initier la procédure de sanction conformément à la loi et à la convention collective nationale du secteur, sous réserve de :
Le Directeur général définit, au cas par cas, le type et l’étendue des sanctions à imposer, en fonction de la gravité des lacunes et, dans tous les cas, en tenant compte des éléments énumérés ci-dessous :
Des sanctions disciplinaires sont également imposées, de la même manière, à ceux qui sont reconnus responsables :
La conduite des employés en violation des principes de conduite et protocoles indiqués dans le Modèle constitue une infraction disciplinaire.
Seules les sanctions prévues par la CCNL applicable peuvent être imposées aux salariés, conformément aux procédures prévues à l’article 7 du Statut des travailleurs et à toute réglementation spéciale applicable en la matière.
En ce qui concerne ce qui précède, le Modèle fait expressément référence au système de sanction prévu dans la convention collective nationale du secteur pour les infractions disciplinaires.
En particulier, compte tenu du principe typique des infractions disciplinaires et des sanctions, les mesures disciplinaires sont identifiées pour les travailleurs liés à la société par une relation de subordination, les mesures disciplinaires étant indiquées à l’art. 238 de la Convention collective nationale du travail pour le secteur commercial.
En détail, on s’attend à ce que :
a. adopte, dans l’exercice d’activités dans des processus à risque, un comportement qui ne respecte pas les dispositions du présent modèle et vise sans équivoque à commettre une infraction sanctionnée par le décret ou, en référence spécifique aux questions de santé et de sécurité,
b. ne mène pas en continu l’activité de supervision prévue en vertu de la Loi consolidée 81/2008 sur la santé et la sécurité au travail
c. met en œuvre des comportements obstructifs envers le SB ou les sujets (c’est-à-dire : l’employeur, le chef du Service de prévention et de protection, RLS ou d’autres matières de l’organigramme mentionné dans le document d’évaluation des risques conformément à la loi consolidée 81/2008) responsables du système de gestion de la santé et de la sécurité au travail ;
La vérification des infractions susmentionnées, éventuellement sur notification de l’Organe de surveillance et/ou de l’employeur en cas de violation du système de santé et sécurité au travail, la gestion des procédures disciplinaires et l’imposition des sanctions elles-mêmes relèvent du Directeur Général.
En cas de violation par les gestionnaires des procédures internes prévues dans ce Modèle, la relation de confiance entre la société et le gestionnaire doit être considérée comme violée.
Par conséquent, les mesures les plus appropriées seront appliquées aux responsables conformément aux dispositions de la convention collective nationale qui leur est applicable.
En cas de violation du Modèle par les administrateurs de la société, la personne compétente doit en informer le Conseil d’administration et l’organe de surveillance.
Les mêmes informations seront communiquées au conseil d’administration et à l’organe de contrôle si même un administrateur en est responsable.
Le conseil d’administration appliquera la sanction jugée la plus appropriée aux administrateurs, conformément aux critères illustrés au paragraphe 8.1. Qui précède. Le Conseil d’administration a le droit d’imposer des amendes, de révoquer les pouvoirs conférés, ainsi que de convoquer l’assemblée des actionnaires pour décider de la destitution de l’administrateur.
En tout cas, dans le cas où l’acte d’accusation des administrateurs pour des infractions découlant de la responsabilité administrative de la société serait ordonné, une assemblée des actionnaires sera convoquée pour décider des mesures les plus appropriées à entreprendre.
Les mêmes sanctions s’appliquent en cas de violation du Modèle par les administrateurs, comme décrit au paragraphe précédent, en cas de violation du Modèle par les membres de l’organe de surveillance.
Les règles de l’entreprise et celles prévues par ce modèle seront communiquées aux collaborateurs externes et partenaires de la société, y compris les agents commerciaux.
Tout comportement mené par des collaborateurs externes, partenaires et agents commerciaux, en contraste avec les directives indiquées dans ce Modèle et comportant le risque de commettre un crime prévu par le Décret, peut entraîner l’application de la clause de résiliation expresse qui sera stipulée dans chaque contrat (sauf en cas de compensation pour dommages-intérêts).
L’Organe de Surveillance est responsable de la préparation, de la mise à jour et de l’inclusion dans les lettres de nomination ou les accords de partenariat de ces clauses contractuelles spécifiques, qui prévoient également toute indemnisation pour les dommages subis par la Société à la suite de l’application par le juge des mesures prévues par le décret.
9. PROTOCOLES ET PRINCIPES GÉNÉRAUX
L’action en droit des sociétés doit respecter certains principes généraux, indépendamment de la présence d’une procédure spécifique. Ces principes, qui contraignent tous les bénéficiaires, sont :
dans les relations avec l’Agence de Procuration, l’offre, la donation ou l’autorisation, directe ou indirecte, de paiements de sommes d’argent ou d’autres valeurs, afin d’influencer toute action ou décision de l’opérateur appartenant à la Société de Confiance, est interdite ;
10. CONTRÔLES PRÉLIMINAIRES
Pour mettre pleinement en œuvre les dispositions du Modèle d’Organisation et de Management, les contrôles préliminaires suivants doivent toujours être effectués concernant toute contrepartie contractuelle (fournisseurs, consultants, clients ou personnes exerçant toute autre activité liée aux activités de la Société) :
L’objectif de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans le contexte de la gestion des achats et du cycle passif.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable des achats, responsable du bureau technique, responsable administratif, département logistique, département entrepôt, responsable production | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés et collaborateurs, ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic, dans le cadre des activités mentionnées dans ce protocole.
Suite à une demande du Directeur général ou du Directeur de Production, le Directeur des achats est chargé d’identifier les fournisseurs et d’exécuter les activités liées à la procédure d’achat. Le responsable des achats s’occupe également du recoupement entre la facture reçue et la note de livraison associée.
Le Directeur Administratif est responsable de l’enregistrement comptable des factures relatives aux fournisseurs et de la préparation ultérieure des paiements, sous réserve du consentement du Directeur Général. Le département logistique et le département entrepôt sont responsables de la vérification de la correspondance et de la conformité des marchandises, en se basant sur les informations partagées par le responsable des achats. Le Responsable du Bureau Technique est impliqué en cas de désaccord, par le dialogue avec les fournisseurs pour résoudre tout problème technique. Le Conseil d’administration vérifie que tout se déroule conformément aux dispositions de la loi et de la MOGC.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures internes suivantes :
L’entreprise utilise un système de gestion automatisé qui permet une séparation adéquate des fonctions dans la gestion des achats et le cycle passif, grâce au blocage des fonctions pour des parties non autorisées. Le système de gestion et les contrôles avant la facturation permettent d’assurer une représentation fidèle de l’activité de l’entreprise et de vérifier l’efficacité des services.
Les bénéficiaires impliqués dans la gestion du cycle passif doivent :
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans la gestion du cycle actif.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable administratif, responsable technique du bureau, responsable des ventes | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés et collaborateurs, ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic.
Les rôles et responsabilités des processus de vente sont définis dans les procédures de référence.
Le Directeur des Ventes est responsable de la gestion des négociations avec le client, en utilisant une liste de prix personnalisée pour chaque client et en impliquant le Responsable du Bureau Technique, si nécessaire.
À la fin du mois, après la clôture des ordres, le Directeur Administratif effectue un contrôle sur :
Dans une phase ultérieure, il est responsable de la facturation des clients et de l’émission des lettres de change sous réserve d’une exécution réussie, avec un suivi conséquent du calendrier de recouvrement ainsi que de l’émission de Ri.Ba. Le directeur général indique la destination de chaque banque, après l’émission du Ri.Ba. et mène également des activités de contrôle sur la gestion du cycle actif.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures internes suivantes :
L’entreprise utilise un système de gestion automatisé pour les activités comptables.
Les bénéficiaires impliqués dans la gestion du cycle actif doivent :
L’objectif de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans la gestion des flux financiers.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Directeur administratif | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés et collaborateurs, ainsi qu’au Directeur général et aux autres membres du conseil d’administration de Technical Ceramic.
Les rôles et responsabilités des processus d’achat sont définis dans les procédures de référence.
Le Directeur Administratif est responsable de la gestion des flux de trésorerie, tant pour les cycles actifs que passifs.
Concernant le cycle actif, après vérification des documents, qui comprennent :
En ce qui concerne la gestion du cycle passif, après vérification des documents par le directeur des achats, le responsable administratif initie le processus de paiement des factures.
Les paiements sont organisés par le Directeur Administratif, sous réserve de l’autorisation du Directeur Général.
Le Conseil d’administration vérifie que tout se déroule conformément aux dispositions de la loi et de la MOGC.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures internes suivantes :
La société utilise un système de gestion automatisé qui, avec les vérifications effectuées lors de la phase précédant la facturation, garantit une représentation fidèle des activités de l’entreprise ainsi que de l’efficacité de l’exécution des services.
Les bénéficiaires impliqués dans la gestion des flux financiers :
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans la gestion des transactions extraordinaires.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Directeur général | Gestion |
| Conseil d’administration | Prise de décision |
| Représentant légal | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés et collaborateurs, ainsi qu’au représentant légal et au directeur général de Technical Ceramic, impliqués dans des activités liées à des transactions extraordinaires.
Le Directeur Général et le Représentant Légal sont responsables de l’ensemble de la gestion des transactions extraordinaires.
Aux fins du présent Protocole, les transactions extraordinaires désignent : acquisitions, fusions, contributions ou achats d’unités commerciales, ainsi que toute transaction sur le capital de la société ou sur les actions de celle-ci ou de la société mère.
Le Conseil d’administration, en référence à chaque opération extraordinaire, effectue une évaluation préliminaire dans le but d’identifier :
Les résultats de l’étude sont discutés et éventuellement soumis pour approbation finale.
Les bénéficiaires impliqués dans le processus de gestion des transactions extraordinaires doivent se conformer à toutes les dispositions de la loi et des statuts afin de protéger l’intégrité et l’efficacité du capital social et d’assurer la représentation correcte des transactions extraordinaires d’un point de vue comptable et fiscal.
L’objectif de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer lors de la préparation des documents comptables et des états financiers de la société.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable administratif, cabinet de conseil | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés et collaborateurs, ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic dans la préparation des dossiers comptables et des états financiers.
Le Directeur Administratif est responsable de vérifier la correction, de gérer et de conserver les entrées d’ajustement, le bilan, la clôture du bilan comptable, la conservation de tous les documents de l’année civile indiquant les exercices, les reports et les produits, puis de compiler l’état d’ajustement, sur la base duquel les écritures d’ajustement correspondantes sont effectuées en référence aux documents de revenus/dépenses. Les documents mentionnés ci-dessus sont ensuite transmis au Studio Consulenza pour la préparation du rapport fiscal.
Le Directeur général vérifie que tout est exécuté conformément aux dispositions de la loi et du MOGC.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures internes suivantes :
Les bénéficiaires impliqués dans le processus de préparation des registres comptables et des états financiers de la société doivent :
a. services de facturation non réellement fournis ;
b. dupliquer la facturation pour le même service ;
c. omettre l’émission de notes de crédit si des services totalement ou partiellement inexistants ont été facturés, même par erreur ;
d. enregistrer des factures ou en tout cas payer pour des services totalement ou partiellement inexistants, même subjectivement (c’est-à-dire si les services ont effectivement été effectués par une personne autre que celle qui a émettue la facture).
a. préparer ou communiquer des données fausses ou incomplètes ou, dans tous les cas, susceptibles de fournir une description incorrecte des activités de la Société, également en ce qui concerne la situation économique, propre et financière de la Société ;
b. ne communiquer pas les données et informations requises par les règlements et procédures en vigueur concernant la situation économique, financière et propre de la société.
Les bénéficiaires du modèle impliqué dans la préparation des registres comptables et des états financiers doivent rapidement informer l’Organe de Surveillance s’ils constatent :
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans le stockage de la documentation comptable.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Directeur administratif | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, collaborateurs ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic.
Les procédures expliquent les méthodes de stockage des archives, précisant que tous les registres et livres définitifs sont archivés dans une boîte avec les autres documents officiels, indiquant manuellement la liste du contenu de la boîte elle-même.
De plus, en ce qui concerne le registre d’inventaire, celui-ci doit être élaboré au sein de la société et modifié par le cabinet de conseil.
Le stockage des documents comptables est effectué conformément aux dispositions de la loi ainsi qu’aux principes exprimés dans le Code de déontologie.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures internes suivantes :
Les bénéficiaires, dans la conservation de la documentation comptable, doivent :
L’objectif de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans la gestion des déclarations fiscales et la quantification de l’obligation fiscale.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable administratif, cabinet de conseil | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, collaborateurs, consultants ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration et à l’organe de contrôle de Technical Ceramic.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Le Directeur administratif est responsable de la préparation des états financiers statutaires, sur la base des documents justificatifs faisant référence aux écritures d’ajustement ; ce bilan financier est communiqué à l’avance avec Studio Consulenza à des fins de vérification.
Le cabinet de conseil est responsable du calcul des impôts et de la préparation du bilan fiscal, qui sont ensuite enregistrés dans le système de gestion de l’entreprise par le directeur administratif.
Le Directeur Général mène des activités de contrôle concernant le respect des procédures du MOGC et de l’entreprise, ainsi que du Code d’éthique.
La société agit conformément aux lois et réglementations applicables, de manière à garantir que les déclarations et paiements fiscaux sont effectués conformément à la réglementation applicable, en conservant adéquatement toutes les données fiscales.
La stratégie fiscale de Technical Ceramic est orientée vers l’équité et la transparence afin de permettre la rédaction de documents fiables et fidèles, adaptés à la constitution de la situation loyale de l’entreprise, en vue de collaborer avec les autorités fiscales et conformément aux procédures de référence.
Les procédures informatiques envisagées pour l’activité administrative comptable reposent sur l’efficacité, la justesse, la complétude et la correspondance aux principes comptables, facilitant les contrôles et vérifications de la légitimité, de la congruence et de la cohérence du processus décisionnel, d’autorisation et de mise en œuvre.
Pour assurer le suivi du risque fiscal, le Directeur Administratif :
Le Directeur général informe rapidement le conseil d’administration afin qu’il prenne les mesures correctives nécessaires, au cas où les éléments suivants survenaient :
a. irrégularités, illégitimité ou contraires à la stratégie fiscale approuvée par le Conseil d’administration des déclarations fiscales préparées par le directeur général ;
b. Tergiversations de l’activité de l’entreprise, intentionnelles ou même découlant de négligence ou d’inexpérience.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans les procédures suivantes :
Les bénéficiaires impliqués dans des relations avec les autorités fiscales doivent :
a. services de facturation non réellement fournis ;
b. dupliquer la facturation pour le même service ;
c. omettre l’émission de notes de crédit si des services totalement ou partiellement inexistants ont été facturés, même par erreur ;
d. enregistrer les factures ou, dans tous les cas, payer des frais pour des services totalement ou partiellement inexistants, même subjectivement (c’est-à-dire si les services ont effectivement été effectués par une personne autre que celle qui émet la facture).
Les bénéficiaires du formulaire impliqué dans des relations avec les autorités fiscales doivent rapidement informer l’Organe de Surveillance s’ils constatent :
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et conduite que les bénéficiaires doivent suivre dans la sélection des fournisseurs et transitaires.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable des achats, département de production | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, consultants, collaborateurs ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic, dans le cadre des activités mentionnées dans ce protocole.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Le Directeur des achats est responsable des opérations relatives à l’identification des fournisseurs et à la procédure d’achat, sur demande du PDG et du département production. Une fois le fournisseur identifié, le Directeur Administratif est responsable de l’émission de l’ordre d’achat – sous réserve du consentement du PDG – qui est envoyé au fournisseur. Il est également responsable de la gestion et du suivi de la phase de livraison. Le Conseil d’administration vérifie que tout se déroule conformément aux dispositions de la loi et de la MOGC.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et règlements qui y sont contenus :
La sélection des fournisseurs doit se faire en conformité avec des critères de fiabilité, de professionnalisme, de rentabilité, d’expérience ainsi que de transparence.
Si le marché présente des opportunités d’achat auprès de fournisseurs non inclus dans la liste, le personnel acheteur effectue les vérifications préliminaires mentionnées dans la partie générale du MOGC concernant les fournisseurs non encore inclus dans la liste.
En cas de résultat positif des contrôles effectués, ils informent le PDG responsable de l’achat et, sous réserve de l’autorisation de ce dernier, inscrivent le fournisseur dans le module de gestion des fournisseurs.
Les accords contractuels entre fournisseurs et entreprises doivent répondre aux critères suivants :
Des procédures similaires doivent être respectées en ce qui concerne la sélection des transitaires et transporteurs utilisés par la société.
Les bénéficiaires, qui, en raison de leur position ou de leur fonction, participent au processus de sélection des fournisseurs et des expéditeurs, doivent :
Les bénéficiaires du modèle impliqués dans la sélection des fournisseurs et des expéditeurs doivent informer l’Organe de Surveillance :
L’objectif de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite que les bénéficiaires doivent suivre dans la gestion des négociations commerciales pour la conclusion des achats par les clients.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable des ventes | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, consultants, collaborateurs ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic, dans le cadre des activités mentionnées dans ce protocole.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Le Directeur des Ventes est responsable de la gestion des négociations commerciales avec les clients, de la réception d’une demande technique de devis et de la formulation de propositions commerciales sur la base de listes tarifaires personnalisées pour chaque client.
Le conseil d’administration doit surveiller le respect de ce protocole.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et règlements qui y sont contenus :
L’entreprise utilise des listes de prix personnalisées pour chaque client et n’applique pas de pourcentages de réduction, convenant d’un prix final personnalisé pour chaque client.
Les bénéficiaires qui, en raison de leur position, se retrouvent à gérer l’activité de vente doivent :
Les bénéficiaires du modèle impliqués dans le processus de gestion des négociations commerciales pour la conclusion des bons de commande par des clients particuliers doivent informer rapidement l’Organe de surveillance de la violation du Code d’éthique, ainsi que de la violation des protocoles de l’entreprise concernant les activités de vente.
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite que les bénéficiaires doivent suivre dans le processus d’échange de cadeaux et de cadeaux.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Représentant légal | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, consultants, collaborateurs ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic dans le contexte des activités mentionnées dans ce protocole.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Le représentant légal identifie les bénéficiaires potentiels des dons, cadeaux et/ou cadeaux et prévoit le retour des cadeaux et des cadeaux reçus dépassant la valeur modeste.
Le conseil d’administration supervisera la bonne conduite du processus mentionné dans ce protocole.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et réglementations contenues dans ce protocole et dans le Code d’éthique.
Le montant maximal des cadeaux et des cadeaux à des tiers que la société peut accepter est défini à 50,00 euros.
Quel que soit le montant, les dons et les dons sont interdits dans les relations avec l’administration publique.
Les bénéficiaires impliqués dans les procédures relatives à la fourniture de dons, dons, dons ou dons au nom et au nom de la Société doivent :
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans le processus de sélection et de gestion du personnel.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Responsable administratif, cabinet de paie, directeur général, représentant juridique, RSPP | Gestion |
| Employeur conformément au décret législatif n° 81/2008 | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, consultants, collaborateurs ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic, qui participent aux activités mentionnées dans ce protocole.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Le représentant légal et le directeur général ont le pouvoir de recruter du personnel.
Le Directeur Général vérifie périodiquement et en tout cas au moment de l’embauche de personnel étranger la régularité des permis de séjour.
L’entreprise de paie est responsable de la préparation du contrat de travail et du cadre contractuel approprié.
Le processus de traitement de la paie se déroule en collaboration entre le responsable administratif et les employés de l’entreprise externe de paie.
La RSPP a pour tâche, en collaboration avec la direction, la RSE et d’autres fonctions de l’entreprise, d’identifier les besoins en formation du personnel en lien avec les aspects de santé et de sécurité, en tenant compte de :
Le Conseil d’administration vérifie que tout est réalisé conformément aux dispositions du Modèle et aux dispositions réglementaires.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et règlements qui y sont contenus :
Les bénéficiaires impliqués dans les activités couvertes par ce protocole doivent agir conformément aux principes de conduite énoncés dans les procédures de référence et les mesures de contrôle mentionnées au paragraphe précédent. En particulier, ils doivent :
En gestion du personnel, ils doivent maintenir un comportement fondé sur l’équité et la transparence.
Les bénéficiaires qui, en vertu de leur fonction ou de la fonction exercée, participent aux activités couvertes par ce protocole doivent informer rapidement l’Organe de surveillance si :
Chaque année, le directeur général rend également compte au SB des nouvelles embauches et des licenciements de relations d’emploi survenus au cours de l’année.
Le but de ce protocole est de définir les rôles, responsabilités opérationnelles, principes de contrôle et de conduite auxquels les bénéficiaires doivent se conformer dans la gestion des inspections et des autorisations.
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Fonction compétente | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |
Ce protocole s’applique à tous les employés, collaborateurs, agents ainsi qu’au Directeur Général et aux autres membres du Conseil d’administration de Technical Ceramic, impliqués dans les procédures couvertes par ce protocole.
Les rôles et responsabilités sont définis dans les procédures de référence.
Dans le cadre des activités environnementales, le Directeur Général est la personne chargée du maintien des relations avec l’Autorité et, en particulier, de la surveillance et de la vérification de la rapidité des autorisations environnementales.
Dans le contexte d’inspections de type autre, autres que les environnementales (telles que, par exemple, celles dans le domaine de la santé et de la sécurité ou de la fiscalité), la personne compétente pour entretenir des relations avec l’autorité publique ou privée est désignée de temps à autre.
Dans l’exercice des activités couvertes par ce protocole, la Société et les bénéficiaires doivent se conformer aux exigences et règlements qui y sont contenus :
Les bénéficiaires qui, en raison de leur position ou fonction, participent à la gestion des visites d’inspection et entretiennent des relations avec les responsables publics doivent :
Le Bureau de l’administration informe chaque année le SB des visites d’inspection effectuées durant la période de six mois, précisant :
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| Superviseur, médecin compétent, RSPP | Gestion |
| Employeur | Prise de décision |
| Directeur général | Contrôle |
| Fonctions impliquées | Responsabilité |
|---|---|
| RSGI (RSI) | Gestion |
| Directeur général | Prise de décision |
| Conseil d’administration | Contrôle |